La migraine est une maladie très fréquente, mais est aussi un facteur de risque indépendant de pathologies cardiovasculaires dont l’accident vasculaire cérébral ischémique. En particulier la migraine avec aura est connue pour être un facteur de risque d'AVC ischémique chez les femmes jeunes. Des résultats plus récents ont précisé le risque associé à la découverte d’une migraine avec aura après 50 ans et les origines cardiaques des AVC chez les migraineux.
Le rapport albumine/créatinine urinaire (RAC), sur un échantillon du premier matin, guide la prévention cardio‑rénale et complète le DFGe pour détecter précocement le risque cardio‑rénal. Le RAC, catégorisé de A1 à A3, prédit les événements rénaux et cardiovasculaires sans seuil et sert de cible thérapeutique. Toute anomalie doit se confirmer par deux mesures à 3–6 mois. En France, l'examen est disponible, remboursé et doit figurer dans un compte rendu standardisé en mg/g. En soins primaires, il faut associer un contrôle tensionnel IEC/ARA2, iSGLT2/ARM selon les indications et viser une baisse du RAC ≥ 30 % pour les catégories A2/A3.
La fibrillation atriale (FA) est l’arythmie cardiaque la plus fréquente. Elle touche environ 1% de la population française et sa prévalence augmente considérablement chez les sujets âgés. Pour les patients de plus de 80 ans, la prévalence est d’environ 10%1. De plus, 70% des patients qui font de la FA ont un âge compris entre 65 et 85 ans2.
Au moins les 2/3 des BPCO ne sont pas diagnostiquées, ce qui représente environ 2 millions de patients. Le diagnostic de BPCO est rarement posé lors des 1ers symptômes (ou même des 1res exacerbations). Plus de 15 % des hospitalisations pour exacerbation sévère sont inaugurales, c'est-à-dire qu'elles font découvrir à un stade déjà avancé une maladie jusque-là méconnue.
Au moins les 2/3 des BPCO ne sont pas diagnostiquées, ce qui représente environ 2 millions de patients. Le diagnostic de BPCO est rarement posé lors des 1ers symptômes (ou même des 1res exacerbations). Plus de 15 % des hospitalisations pour exacerbation sévère sont inaugurales, c’est-à-dire qu'elles font découvrir à un stade déjà avancé une maladie jusque-là méconnue.
En 2025, il n’y a plus aucun argument solide pour qualifier le HDL-cholestérol de « bon cholestérol » ou de cholestérol cardioprotecteur et cela pour deux raisons principales :
Le tabac est l'une des premières causes évitables de maladie et pourtant la France est l'un des pays développés où l'on fume le plus, en particulier les femmes.
Devant cette triste réalité bien éloignée de l'idéal de la « médecine préventive », vantée à longueur de discours, nous avons voulu savoir quelle goutte d'eau chaque petit colibri généraliste apportait à la lutte contre ce fléau.
Le Virus Respiratoire Syncytial (VRS) est responsable d’une épidémie hivernale, d’octobre à mars, avec un pic en règle plus précoce que la rippe. Principal agent de la bronchiolite chez le nourrisson, il est aussi responsable d’infections respiratoires basses chez l’adulte. Sa ransmission est aérienne ou au contact des sécrétions, et sa propagation, intrafamiliale et nosocomiale, prolongée (3-8 j).