La problématique des « fausses informations » est l'objet de débats récurrents. Les mesures pour les contrôler sont souvent justifiées par le risque pour la santé des patients. Récemment, le « doc bashing » est devenu un sujet de préoccupation des médecins. Nous vous avons interrogés en ce début d’année 2026 sur votre expérience en tant que praticien généraliste.
Un certificat médical peut être considéré comme un écrit qui émane d’une autorité compétente et atteste un fait, un droit.
Le médecin se trouve de plus en plus sollicité par la société, afin qu’il s’engage, se prononce sur des faits et données médicales ayant des conséquences sociales, économiques et juridiques. Est-ce une activité «à risque» ?
Les extrasystoles correspondent à une activité électrique prématurée survenant soit dans l’oreillette (extrasystole atriale, ESA) soit dans le ventricule (extrasystole ventriculaire, ESV). Cette activité électrique aboutit soit à une absence de contraction mécanique (ressenti de « saut » au niveau du coeur) soit à une contraction cardiaque prématurée.
Elles sont une cause fréquente d’irrégularité du rythme cardiaque à la prise du pouls au cours d’une consultation de médecine générale..
La néphrotoxicité médicamenteuse est une cause fréquente et souvent évitable d'insuffisance rénale aiguë (IRA) et chronique (IRC). Une estimation précise du débit de filtration glomérulaire (DFG) par l'équation CKD-EPI, désindexée, et une meilleure connaissance des médicaments et des situations à risque permettent au médecin généraliste de prévenir, dépister et gérer efficacement ces complications. Cet article propose une mise au point pratique, axée sur les scénarios cliniques les plus fréquents en médecine de ville.
Le trouble du spectre de l’autisme, classé au sein des troubles du neurodéveloppement, concerne 1 à 2 % des enfants. Les signes apparaissent précocement, mais l’âge moyen du diagnostic reste d’environ 4 ans en France. Les médecins généralistes occupent une place déterminante pour repérer les premiers signaux et orienter l’enfant vers un parcours diagnostique et thérapeutique, coordonné, notamment grâce aux Plateformes de Coordination et d’Orientation (PCO-TND). L’enjeu est à la fois de réduire la perte de chance par un accompagnement précoce, et garantir un diagnostic de qualité.
Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme, avec un pronostic très hétérogène. Le dépistage repose aujourd’hui sur une stratégie de détection précoce individualisée, fondée sur l’information du patient, l’évaluation du risque et l’utilisation raisonnée du PSA. L’intégration récente de l’IRM prostatique a profondément modifié le parcours diagnostique en améliorant la détection des cancers cliniquement significatifs tout en limitant le diagnostic de lésions indolentes.
En parallèle, l’avènement de la surveillance active a permis d’éviter les conséquences néfastes de prises en charges curatives non justifiées. Le médecin généraliste occupe une place centrale dans cette démarche, de l’information initiale à l’orientation vers l’urologue. Cet article fait le point sur les pratiques actuelles, leurs évolutions récentes et les perspectives à venir.
Créée par et pour les patients, l’Association France Glaucome (AFG) s’est donné trois objectifs : informer les patients et le public sur le glaucome, sa prise en charge et les avancées de la recherche, apporter un soutien aux patients et les représenter auprès des pouvoirs publics. Elle attribue chaque année une bourse de recherche et participe à un réseau européen d’associations de patients.
Les patientes présentent des particularités médicales et sociales qui ont pour conséquence une prise en charge moins bonne qu'on pourrait l'espérer. Des préconisations existent pour améliorer cette situation. Le but de cette enquête est d'avoir un aperçu sur l'état actuel des connaissances et pratiques des médecins généralistes sur la question de la santé des femmes.
La syncope est une situation clinique assez courante. On estime que cela représente 3–5 % des motifs de consultation aux urgences et 1–6 % des hospitalisations. Le taux de récidive global de syncope est de 30 % à 3 ans. Environ 10 % des syncopes surviennent au cours de la conduite automobile1. Cela pose ainsi le problème du risque vital pour le conducteur ou les passants.
Parmi les mesures hygieno-dietetiques qui permettent de diminuer la pression arterielle, l’importance de L’augmentation des apports alimentaires de potassium a longtemps ete negligee, alors qu’elle est au moins aussi efficace que la diminution de la consommation de sel, tres largement recommandee. Le potassium peut etre apporte par une alimentation riche en fruits, legumes, legumineuses, cereales completes et fruits a coques (donc de type mediterraneenne) ou encore par des sels dits ≪ de regime ≫ ...